Entamons les futilités sur mes petits compagnons de ma vie recluse et bienheureuse.
L'un d'eux qui, d'ailleurs, vient de se frotter à ma jambe, comme à chaque fois que je parle de lui. C'est le plus jeune, le plus collant. Un petit félin roux et blanc, au miaulement douceâtre et aux manies douteuses. Très jaloux de mon premier chat, il faut toujours qu'il pisse partout dès que mon premier est dans l'appartement, et pas en balade sur les toits. C'est charmant.
Enfin, c'est aussi un amour. Je l'ai eu à trois pauvres semaines, il avait été trouvé dans un carton, accompagné de deux soeurs d'infortune et de croquettes.
Je l'ai allaité, toiletté, trimballé...
Bref, c'est un chat un peu neuneu qui reconnait plus l'homme que son congénère félin. Mais c'est aussi une peluche. Il vient dormir avec moi (N'ayant pas de porte dans mon appartement hormis aux toilettes et à la salle de bain...) et peu importe que je l'empoigne pour le coller à moi et le serrer bien fort, il est heureux comme un pape.
Et, détail intéressant, il commence enfin à bien savoir se faire la toilette, haha.
J'en suis à raconter ça, parce qu'il a encore noyé les toilettes d'urine ce matin, rien qu'à voir mon chat semi-sauvage gratter à la fenêtre pour avoir ses croquettes du matin.
Il en a de la chance d'être aussi mignon.
samedi 3 janvier 2009
vendredi 2 janvier 2009
Explication de texte.
Il n'est jamais de choses sans commencements, balbuciements, ratés, brouillons, et autres égarements du genre.
Alors donc, m'y voilà.
Un nouvel exercice un peu narcissique, pas mal impudique, qui n'intéresse principalement que moi. De mes errances, réflexions, idées, délires...
Bref, de ce que nous avons tous, mais que j'ai parfois envie d'écrire.
Dans combien de temps celui-ci va disparaître?
Bref. Passons outre ma pyromanie de jeunesse sur tout ce qui a pu concerner mes "oeuvres". Enlevons déjà le haut sur moi, adulte, ici et maintenant.
Pour me voir enlever le bas et montrer les racines, c'est ici.
Je vous préviens. C'est laid, puant, et je ne vous demande rien à l'avoir lu. Pas plus que je ne vous permettrai de m'en réclamer quelque chose. Lisez-le en adulte (Bon, pas encore toi, Reg, haha) (Seigneur je commence déjà les private) (Et les rafales de parenthèses...) lisez-le en adulte écrivais-je, tel que je le raconte. Laissez-y un petit message, si ça vous chante.
Encore une fois, c'est pour moi que je le fais. Et pour témoigner. Mais un témoignage n'est pas un dialogue.
Ici, ça le sera davantage.
Allez, c'est parti.
Cher journal...
Alors donc, m'y voilà.
Un nouvel exercice un peu narcissique, pas mal impudique, qui n'intéresse principalement que moi. De mes errances, réflexions, idées, délires...
Bref, de ce que nous avons tous, mais que j'ai parfois envie d'écrire.
Dans combien de temps celui-ci va disparaître?
Bref. Passons outre ma pyromanie de jeunesse sur tout ce qui a pu concerner mes "oeuvres". Enlevons déjà le haut sur moi, adulte, ici et maintenant.
Pour me voir enlever le bas et montrer les racines, c'est ici.
Je vous préviens. C'est laid, puant, et je ne vous demande rien à l'avoir lu. Pas plus que je ne vous permettrai de m'en réclamer quelque chose. Lisez-le en adulte (Bon, pas encore toi, Reg, haha) (Seigneur je commence déjà les private) (Et les rafales de parenthèses...) lisez-le en adulte écrivais-je, tel que je le raconte. Laissez-y un petit message, si ça vous chante.
Encore une fois, c'est pour moi que je le fais. Et pour témoigner. Mais un témoignage n'est pas un dialogue.
Ici, ça le sera davantage.
Allez, c'est parti.
Cher journal...
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